Dyspraxie et études supérieures

 Les dispositifs

De plus en plus de jeunes dyspraxiques accèdent aux études supérieures.

Il est recommandé de prendre contact avec les services Universitaires ci dessous en fin d’année scolaire de terminale, puis dès la confirmation du Bac obtenu, sans attendre la rentrée universitaire.

Une fiche de liaison lycée-université peut être réalisée, en collaboration de l’enseignant référent handicap (ou de scolarité).

En faculté les aménagements pendant le cursus et pour les épreuves, s’inscriront dans le cadre d’un PPES (plan personnalisé d’études supérieures) ou PAEH (plan d’accompagnement de l’étudiant handicapé/ le nom peut varier d’une région à l’autre).

Les aménagements obtenus pour la scolarité et le Baccalauréat seront en général demandés pour preuve, avant la mise en place des adaptations en Université.

La procédure

Un rendez vous doit être pris avec le SUMPPS (service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé) pour rencontrer un médecin universitaire qui établira avec l’étudiant  (le parent devra insister si nécessaire, pour participer à la réunion ou pour rencontrer ensuite le médecin qui méconnait souvent le trouble, afin de vérifier les adaptations), les aménagements pour le Cursus universitaire ET pour les épreuves. Prévoir bilans médicaux récents et notifications d’aménagements obtenus pour le bac et la scolarité achevée.

Ensuite, contacter la cellule handicap universitaire pour la mise en œuvre de ces aménagements et du PPES.  Une réunion est alors proposée avec un représentant de la cellule handicap, un professeur « référent handicap » dans la formation et l’étudiant accompagné de la personne de son choix.

L’aide humaine

Les universités ne disposent, en général, pas de financement pour recruter des aides humaines. Celle ci s’organise en général sur la base du volontariat d’étudiants valides qui répondent à des propositions de l’université et se verront gratifiés de bonifications pour l’aide apportée. Si vous exprimez un tel besoin pour vos études supérieures et que la médecine préventive valide cette demande, c’est par ce fonctionnement que l’université tentera de vous accompagner.

Pour les cas les plus sévères (en général les Dys n’entrent pas dans ce cadre), une demande peut être exprimée par le biais de la PCH auprès de la MDPH, afin que vous recrutiez puis financiez, personnellement, l’aide humaine nécessaire.

Les aménagements d’examen

De la même façon que précédemment les aménagements aux épreuves sont à construire avec la médecine préventive universitaire et à mettre en œuvre avec la cellule handicap (à prévenir avant chaque nouvelle épreuve afin de prévoir les aménagements).