Dyspraxie et loisirs

Il est primordial que la vie de l’enfant dyspraxique ne tourne pas qu’autour de l’école qui souvent est problématique, ou des rééducations. L’épanouissement extrascolaire revêt donc une importance particulière, notamment dans les structures de loisirs (associations, centres de loisirs, colonies…).

Les signes d’alerte et difficultés

Maladresse plus ou moins importante pour manipuler des outils (bricolage), des ciseaux (activités manuelles), des crayons (coloriage), des gommettes…

Apprécie mal les distances : attention lorsqu’il faut traverser une route.

Se repère mal dans l’environnement : attention aux jeux en plein air (chasse au trésor, jeu de pistes).

Difficultés dans les jeux de ballon (basket, football…) : attraper le ballon, se repérer sur le terrain, repérer ses partenaires…

Les adaptations et contournements (à adapter individuellement)

Réaliser l’activité en binôme : l’enfant dyspraxique fait ce qu’il peut faire

Il peut donner des idées pour ce qui est trop difficile manuellement

Le laisser essayer s’il le souhaite, sans être exigeant, ni moqueur. Prévoir des camarades qui se repèrent bien.

Le laisser essayer, s’il aime ce sport.

Si le jeu est trop rapide, proposer éventuellement l’arbitrage (il faut respecter l’arbitre, même s’il se trompe…).

Natation : activité plus ou moins difficile. Attention à la coordination défaillante en grand bassin = vigilance accrue

Vélo : activité plus ou moins difficile. Peut parfois s’avérer impossible : basculer alors l’enfant sur une autre activité ou prévoir un transport de substitution.

Ski : Etre tolérant avec les problèmes d’équilibre.

Favoriser les activités sportives basées sur un contact avec l’animal (équitation).

Eviter la compétition qui risque de mettre en échec ?

Favoriser des sports sans coordination : sarbacane, course…

Confier des responsabilités valorisantes.

Ce que fait DFD