Témoignage de C., adulte dyspraxique

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5 réponses

  1. siham dit :

    Merci beaucoup,
    Je viens de savoir que ma fille (3ans) a le problème de dyspraxie verbal sévère, je ne savais pas de quoi s’agit-il, j’ai fait un petit recherche sur internet, j’ai découvert que ce maladie va rester avec ma fille toute sa vie . elle va vivre avec, J’ai été choqué . j’ai pleure toute la journée. Mais quand j’ai lu votre histoire, vous m encourage. et j’aime beaucoup la phrase que vous avez utilise BATTEZ VOUS ET NE BAISSEZ PAS LES BRAS, RIEN N’EST PERDU !.
    merci beaucoup

  2. N. dit :

    Bonjour je suis maman d un jeune adulte de 18 ans, têtue (mais la c est une qualité) diagnostiquée dyspraxique et dysphasique a 3 ans. Que de bonheur et espoir en lisant votre témoignage pour ma fille. Elle a été orientée en ime ou elle s ennuie, elle souhaite devenir soigneur animalier ou travailler auprès des animaux, mais a l ime ” impossible ce n est pas pour toi” lui réponde les Éduc mais elle s accroche a son rêve. De mon côte voyant la fille s obstiner, je vais voit si elle peu sortir de l ime et si elle peut passer un cap agricole afin de bosser auprès des animaux et contre l avis de tous, car je n en peux plus d entendre dire que ma fille est tout juste bonne a faire le ménage ou la cuisine en ezat, ma fille mérite mieux que ça, elle a des capacités qu il faut exploiter. Le directeur du Sessad m avait affirmé il y a quelques annees qu elle n irait jamais en ime car elle avait des capacités. Quelle belle phrase BATTEZ VOUS ET NE BAISSEZ PAS LES BRAS, BATTEZ VOUS

  3. Caroline dit :

    À tous ceux qui liront ce commentaire, et surtout aux parents déçus par l’annonce d’un dys!!!! chez leurs enfants . Ces enfants sont loin d’être idiots au contraire, il suffit d’un bon accompagnement et de bien leur expliquer leur problématique, ils compenseront et utiliseront dès stratégie de contournement. Je n’aime pas le mot handicap mais différent s’ils ont des faiblesses ils ont de tres grandes forces. J’ai été diagnostiqué dyslexique et dyspraxique à 58 ans, j’ai été soulagé par l’annonce ou j’ai pu mettre un nom à ma difference. Distraite, fatigua le, et surtout maladroite je crois que j’ai failli assommer tous mes camarades au moins une fois quant aux cicatrices je ne les compte plus. Pourtant malgré tout cela j’ai pu mener des études je suis allée jusqu’au doctorat et j’ai trouvé un poste de professeur d’économie. Je travaille actuellement sur des pédagogies à mettre en place pour aider les petits dys . J’ai deux devises comprendre c’est apprendre et ce qui ne tue pas rend plus fort. Courage la vie est pleine d’espoir être différent ne veux pas dire moins bon

  4. Bidouille31 dit :

    Bonjour,
    J’ai 52 ans, dispraxique non diagnostiquée dans les années 70 c’était pas de chance; pas d’ortophonste, de psychomotricien, c’était direct le bonnet d’âne et un véritable chemin de croix.On s’adapte on apprends vite les stratégies pour contourner les difficultés mais l’on doit aussi renoncer à beaucoup de choses. Je n’ai pas eu la chance de redoubler au primaire d’où accumulation d’échecs au collège et au lycée plus tard ainsi dans mes loisirs. J’ai quand même passé mon bac, obtenu mon permis (la théorie fut aisée, la pratique, le bagne). Diagnostiquée il y a peu c’est une fenêtre qui s’ouvre pour repartir sur d’autres bases et une soif non pas de rattraper ce qui ne peut l’être mais pouvoir envisager un futur avec des projets et une meilleure image de moi. Alors oui d’accord? il faut se battre et ne pas écouter ceux qui vous poussent dans les orties. Il faut se battre oui et ne pas laisser les autres décider pour vous. je choisis la vie que je veux vivre avec ma différence.
    Bonne route à tous les petits DIS et que les vents vous soient favorables*….

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