DFD (avec des membres de son comité scientifique) s’est rapprochée de médecins spécialistes des maladies du tissu conjonctif (Syndrome Ehlers-Danlos – SED, trouble du spectre de l’hypermobilité – HSD) pour travailler sur le lien éventuel entre le TDC, ou dyspraxie, et ces pathologies (tout en restant très prudent).
Concrètement, le Dr Caroline Michot, médecin à l’hôpital Necker à Paris, peut recevoir des familles de la Région Île-de-France dont l’enfant (plus de 6 ans, et dans l’idéal pré-adolescent ou adolescent) présente des signes tels que : hyperlaxité articulaire importante, élasticité de la peau, fragilité des tissus et autres signes cliniques (https://rarealecoute.com/epsode/quappelle-t-on-syndromes-dehlers-danlos-non-vasculaires/) afin de proposer une consultation en génétique.
L’enfant ne doit pas présenter de trouble du spectre de l’autisme associé, ni de déficience intellectuelle associée. Dans l’idéal, un diagnostic de TDC ou dyspraxie doit avoir été posé avec bilan psychomoteur effectué (NP-MOT de préférence).
Ces premiers résultats permettront d’approfondir (ou non) des recherches en ce sens. Contact pour assurer la mise en relation avec l’équipe du Dr Michot : dfdpresident@dyspraxies.fr.