Dyspraxie et conduite automobile

DFD a mené une enquête en 2012 auprès de plus de 50 adultes dyspraxiques sur le permis de conduire, laquelle a rendu possible des avancées sur le passage du code de la route et de la conduite. Différents travaux de recherche sur la dyspraxie et la conduite automobile y font référence.

Le code de la route

Le bruit et la gestion du temps sont difficiles à gérer et entraînent des difficultés pour l’apprentissage et la réussite de l’examen du code de la route.

Le fait de bénéficier de davantage de temps pour répondre aux diapositives et d’une relecture à voix haute par l’inspecteur facilite le passage de l’épreuve pour les candidats Dys. Un arrêté ministériel définit les modalités des examens et les conditions pour en bénéficier.

La conduite

Les deux tiers des adultes dyspraxiques ont besoin de leçons supplémentaires : entre 5 heures et 60 heures la plupart du temps.

Les principales difficultés rencontrées sont les troubles de l’attention, la gestion du stress,  le fait d’effectuer simultanément plusieurs tâches, la gestion de la droite et de la gauche, la gestion de la fatigue.

Il est par conséquent nécessaire de prévoir davantage de temps pour effectuer un parcours, reconnaître le parcours à l’avance dans la mesure du possible, effectuer des pauses fréquentes, utiliser le GPS.

Dans certains cas, il est souhaitable de pratiquer un test sur simulateur de conduite. Le CEREMH  et l’association LADAPT sont à même de donner des adresses où effectuer ces tests.