DFD 51 : Médecines Douces et TDC

Monsieur Blanchard, le 30 novembre 2019 est venu nous présenter des idées pour aider nos proches affectés d’un Trouble Développemental des Coordinations (TDC).

Il ne connait pas particulièrement ce trouble. Mais grâce aux interactions avec les participants (plus de trente personnes), il a proposé quelques idées.

Tout d’abord qui est Jean-Luc Blanchard ? Il est convaincu par les médecines douces, il est spécialiste des thérapies du champ mental et comportemental, disciple de Roger Callahan, mais il est aussi psychologue cognitiviste et hypnothérapeute spécialisé dans le domaine des phobies, formateur de la distinction des émotions de Monsieur Greg, spécialiste en équilibration neuro musculaires selon la méthode Soulier, enfin formé à la chirothérapie réflexe.

https://www.stagesmedecinesdouces.com

Champ mental, comportemental, cognitif, phobies, émotions, équilibre neuro musculaire… Des mots qui nous parlent, mais, concrètement, comment peut-il nous aider ?

Au delà de tous ses titres, Jean-Lui Blanchard est surtout un homme « à l’écoute » et à partir des toutes ses connaissances, ils nous a révélé quelques pistes intéressantes, dans cet article, je n’en citerais que 3 brièvement (l’après midi fut bien plus riche !!!).

  • Première piste, le désalignement : la plus part d’entre nous avons un corps en « désalignement », ce qui amplifie les TDC.
  • Deuxième piste, stress et flexion des tendons : de façons générale, la pensée est inhibée par les émotions. Pour les dys, le stress, la peur, les angoisses, l’anxiété sont souvent amplifiés, ces émotions agissent comme des fusibles et sabotent les praxis, en particulier en cas de double tâche. Ces émotions négatives entrainent aussi la rétractation de certains muscles au niveau des tendons, ce qui amplifie le dysfonctionnement des praxis.
  • Troisième piste, organisation du cerveau : le stress inhibe l’expérience déjà vécue par la personne et agit directement sur le cerveau reptilien, celui qui agit par réflexe pour fuir au lieu d’utiliser au mieux l’avant du cerveau, siège de la pensée associative, qui crée de nouvelles alternatives.

Enfin, un exercice : 

une fois par jour, s’assoir et poser une main sur le front, et une à l’arrière de la tête, ces zones, alors, entrent en contact grâce aux mains et aux capteurs neuronaux, ce qui aide à avoir une vison générale pour trouver une solution, ne pas hésiter à le faire en cas de problème.

A la demande générale, un atelier sera organisé pour apprendre de bons mouvements !

A suivre donc… le 20 juin 2020.

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